Tous les parents y passent : ce moment où, en pleine nuit, son bébé se met à pleurer sans prévenir. Faim ? Colique ? Cauchemar ? Trop chaud ? Trop froid ? Les causes peuvent être multiples, parfois difficiles à identifier… et pourtant essentielles à comprendre.
Pleurer est le principal mode d’expression du nourrisson, y compris la nuit. Mais ces réveils nocturnes peuvent rapidement devenir épuisants si l’on ne parvient pas à en cerner l’origine. Ce guide complet vous aide à mieux comprendre les pleurs nocturnes de son bébé, à distinguer les causes normales des signaux d’alerte, et surtout, à trouver les solutions adaptées à votre situation.
Sommaire
- Pleurs nocturnes : un comportement normal chez les bébés
- Pourquoi votre bébé pleure-t-il la nuit ?
- Les différents types de pleurs la nuit
- Les réveils liés à la faim
- Les coliques, reflux et inconfort digestif
- Les réveils liés à l'environnement
- L'angoisse de séparation et la peur du noir
- Comment l'aider à se sentir en sécurité ?
- Les cauchemars et terreurs nocturnes
- Les dents qui poussent : une douleur sourde la nuit
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Trop de stimulation dans la journée
- Quand faut-il s'inquiéter des pleurs nocturnes
- La routine idéale avant le coucher
- Les outils utiles pour favoriser le sommeil
- Vidéo pour appuyer nos propos
- Conclusion : comprendre, observer, adapter
Pleurs nocturnes : un comportement normal chez les bébés
Les pleurs nocturnes inquiètent souvent les jeunes parents, surtout lorsqu’ils surviennent plusieurs fois par nuit. Pourtant, il est important de comprendre que ces pleurs ne traduisent ni un trouble du sommeil, ni un “mauvais comportement”. Ils font partie intégrante du développement normal du bébé.
Dès la naissance, le sommeil de l’enfant est en pleine construction. Il doit apprendre à réguler ses cycles, à différencier le jour de la nuit et à trouver progressivement son rythme. En attendant, les réveils nocturnes, souvent accompagnés de pleurs, sont une réponse naturelle de son corps et de son cerveau en maturation.
Pourquoi votre bébé pleure-t-il la nuit ?
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Il ne sait pas encore différencier le jour et la nuit :
Les premières semaines, le bébé dort par cycles courts et ne possède pas encore de repère circadien. La lumière, le bruit ou la faim suffisent à le réveiller. -
Son sommeil est fragmenté par nature :
Avant 6 mois, les phases de sommeil profond sont encore très courtes. Un bébé se réveille donc souvent, sans pour autant être en détresse. Ces micro-réveils sont essentiels à son développement neurologique. -
Il exprime un besoin ou un inconfort :
Les pleurs restent le seul moyen de communication du nourrisson. Faim, chaleur, froid, besoin de contact, dent qui pousse… chaque pleur a une raison, même si elle n’est pas toujours évidente à décoder.

Les réveils nocturnes sont physiologiques durant les premiers mois de vie. Ce n’est pas un trouble, mais une étape normale du développement. Au fil du temps, le bébé prolonge ses cycles de sommeil, apprend à se rendormir seul et finit par trouver son propre rythme.
Conseil : plutôt que de chercher à supprimer les réveils, essayez de les comprendre. Observez le moment, la durée et le type de pleurs. Ces informations vous aideront à identifier si votre bébé a faim, besoin d’être rassuré… ou simplement s’il passe d’un cycle à un autre.
Les différents types de pleurs la nuit
Pas tous les pleurs ne se ressemblent : apprenez à les reconnaître. Voici ce que l’on a pu recenser parmi plusieurs articles lus à ce sujet. Ceci n’est pas une science exacte mais ce sont des généralités, car chaque enfant est différent. Cela peut vous servir de piste.
Tableau comparatif :
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Type de pleurs |
Signes caractéristiques |
Causes fréquentes |
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Pleurs de faim |
Rythmiques, s’intensifient si ignorés |
Longue pause depuis la dernière tétée |
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Pleurs d’inconfort |
Accompagnés de mouvements (jambes, grimaces) |
Couches sales, coliques, température |
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Pleurs de fatigue |
Gémissements, frottements d’yeux, cris saccadés |
Bébé a du mal à trouver le sommeil |
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Pleurs de réveil brutal |
Cri soudain, agitation |
Cauchemar, bruit extérieur, peur |
Les réveils liés à la faim
Les réveils nocturnes dus à la faim sont parmi les plus fréquents durant les premiers mois de vie. Contrairement à ce que beaucoup de parents espèrent, il est tout à fait normal qu’un bébé ne “fasse pas ses nuits” avant plusieurs semaines, et parfois même plusieurs mois. Son rythme alimentaire n’est pas encore calé sur celui des adultes, et ses besoins nutritionnels restent très importants.
Ce qu’il faut savoir :
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Avant 4 à 6 mois, les réveils nocturnes sont normaux.
Le métabolisme du nourrisson est en plein développement. Il digère vite, brûle beaucoup d’énergie, et a donc besoin de se nourrir fréquemment, y compris la nuit. -
Un petit estomac, mais de grands besoins.
L’estomac du bébé ne peut contenir qu’une petite quantité de lait à la fois. Cela explique pourquoi il se réveille souvent : il a simplement faim, pas un “mauvais sommeil”. -
L’allaitement à la demande reste recommandé.
Que ce soit au sein ou au biberon, répondre aux signaux de faim contribue à sécuriser le bébé et à renforcer le lien d’attachement. Cela favorise aussi la régulation naturelle de ses cycles de sommeil.
Astuces de parents bienveillants
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Repérez les signes de faim avant les pleurs.
Un bébé donne souvent des signaux discrets avant de pleurer :
→ mouvements de succion,
→ tête qui cherche le sein ou le biberon,
→ agitation soudaine pendant le sommeil.
Répondre rapidement à ces signaux évite qu’il s’éveille complètement et facilite l’endormissement. -
Anticipez les biberons.
Si votre bébé est nourri au lait artificiel, préparez un biberon d’avance (eau mesurée, poudre prête). Cela vous fera gagner un temps précieux en pleine nuit et limitera l’excitation du bébé pendant l’attente.
Ne cherchez pas à “espacer” les tétées ou biberons trop tôt. Les réveils nocturnes liés à la faim sont temporaires. Vers 6 mois, la diversification alimentaire et la maturation du système digestif contribuent naturellement à des nuits plus longues.
Les coliques, reflux et inconfort digestif
Les pleurs nocturnes peuvent parfois cacher un inconfort digestif. Coliques du nourrisson, reflux gastrique ou simplement digestion difficile : autant de causes fréquentes de nuits agitées, souvent dès les premières semaines de vie. Ces petits troubles, bien que bénins dans la majorité des cas, peuvent être source d’inconfort important pour le bébé… et de fatigue pour les parents.

Symptômes fréquents à reconnaître
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Pleure en se tortillant : les cris surviennent souvent après les repas, avec un visage rouge et crispé.
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Replie ses jambes sur son ventre : réflexe naturel pour soulager la pression abdominale.
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Rots difficiles ou régurgitations fréquentes : signes que l’air avalé pendant la tétée ou le biberon ne s’évacue pas correctement.
Ces manifestations apparaissent le plus souvent en fin de journée ou la nuit, lorsque le système digestif est au repos, ce qui accentue la sensation d’inconfort.
Solutions simples pour apaiser son bébé
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Surélevez légèrement la tête du matelas
Cela limite le reflux et facilite la digestion. Utilisez un plan incliné ou glissez une serviette sous le matelas, jamais sous le bébé. -
Faites des pauses fréquentes pendant les tétées
Permettre à son bébé de roter régulièrement évite l’accumulation d’air dans l’estomac. Prenez le temps d’interrompre la tétée pour un rot, surtout si le bébé tète vite. -
Massez doucement le ventre
Avec des mouvements circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre, vous stimulez le transit et apaisez les tensions abdominales. Une huile de massage adaptée aux bébés peut aider à détendre et réchauffer la zone.
Les réveils liés à l’environnement
Parfois, ce n’est ni la faim, ni les coliques, ni même l’angoisse qui réveille un bébé en pleine nuit… mais simplement son environnement. Les bébés sont extrêmement sensibles aux variations de température, de lumière ou de bruit. Un petit détail pour nous comme un courant d’air, une lumière trop vive, un pyjama trop chaud... peut suffire à perturber leur sommeil fragile.
Les éléments à vérifier dans la chambre
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Température idéale : entre 18 °C et 20 °C
Une pièce trop chaude empêche le corps de réguler sa température, tandis qu’une chambre trop froide peut provoquer des réveils de gêne. Ajustez selon la saison, en privilégiant une couette légère ou une gigoteuse adaptée. -
Lumière : veilleuse douce ou obscurité complète
Évitez les sources lumineuses fortes (lampes, LED, veilleuses trop proches du lit). Une lumière chaude et tamisée, placée à distance, suffit si votre bébé a besoin d’un repère visuel.

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Pas de courant d’air
Vérifiez les fenêtres, portes ou climatiseurs. Les bébés perçoivent plus intensément les variations d’air, ce qui peut les réveiller brutalement. -
Couches propres et pyjama adapté à la saison
Un pyjama trop épais ou une couche pleine peuvent provoquer inconfort et chaleur excessive. Préférez des tissus respirants en coton et des couches bien ajustées. -
Silence ou bruit blanc
Le silence complet n’est pas toujours apaisant. Certains bébés dorment mieux avec un bruit blanc doux, qui masque les sons extérieurs et imite les bruits du ventre maternel.
L’angoisse de séparation et la peur du noir
Vers 8 à 10 mois, une grande étape du développement se produit : votre bébé commence à comprendre que vous existez même quand il ne vous voit plus. C’est une avancée cognitive majeure, mais elle s’accompagne souvent d’une période d’angoisse de séparation, qui peut perturber le sommeil. La nuit, lorsqu’il se réveille et ne vous trouve plus, il peut paniquer spontanément, d’où les pleurs soudains et parfois intenses.
Ce que vit votre bébé
À cet âge, son cerveau assimile peu à peu la notion de permanence de l’objet : il comprend que vous partez… mais ne sait pas encore que vous reviendrez toujours.
Résultat :
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Il se réveille, constate votre absence et pleure par inquiétude, non par caprice.
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Ce comportement est tout à fait normal, signe d’un développement émotionnel et cognitif sain.
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Ces pleurs témoignent simplement du besoin de réassurance et de continuité entre le jour et la nuit.
En clair : si votre bébé pleure au moment du coucher ou au réveil nocturne, c’est avant tout parce qu’il apprend à gérer la séparation et la solitude temporaire.
Comment l’aider à se sentir en sécurité ?
Quelques gestes simples peuvent apaiser votre bébé et renforcer son sentiment de sécurité :
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Parlez-lui doucement s’il se réveille :
Votre voix est son repère le plus rassurant. Une parole calme ou un chuchotement suffit souvent à le réconforter sans avoir à le prendre systématiquement dans les bras. -
Installez un rituel du coucher rassurant :
Chanson, câlin, lumière tamisée, doudou… Ce rituel répétitif aide votre bébé à anticiper la séparation et à s’endormir dans un cadre prévisible. La régularité crée la confiance. -
Utilisez une veilleuse douce ou un objet transitionnel :
Une veilleuse à lumière chaude ou un doudou familier joue le rôle de lien symbolique entre vous et lui pendant la nuit. Cela lui rappelle que vous êtes toujours “là”, même s’il ne vous voit pas.
Les cauchemars et terreurs nocturnes
Les pleurs nocturnes ne sont pas toujours liés à la faim ou à un inconfort physique. Parfois, ils traduisent simplement un trouble du sommeil émotionnel, comme un cauchemar ou une terreur nocturne.
Ces deux phénomènes sont très différents, même si, pour un parent, ils peuvent se ressembler à première vue. Savoir les distinguer permet de réagir de manière adaptée sans aggraver la peur ou le stress de l’enfant.

Les signes à différencier pour bien réagir :
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Cauchemars |
Terreurs nocturnes |
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Se produisent pendant le sommeil paradoxal, en seconde partie de nuit |
Surviennent au début de la nuit, pendant le sommeil profond |
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Bébé se réveille, pleure, appelle, cherche un réconfort |
Bébé hurle, a les yeux ouverts, mais ne vous reconnaît pas |
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Il est conscient de votre présence et se calme quand on le rassure |
Il reste inconsolable, parfois en proie à des gestes brusques, puis se rendort soudainement sans souvenir |
Comment réagir selon la situation ?
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En cas de cauchemar :
Rassurez doucement votre bébé, parlez-lui avec calme, câlinez-le s’il le demande. Il a besoin de sentir votre présence et votre voix pour dissiper la peur et retrouver la sécurité. -
En cas de terreur nocturne :
Ne cherchez pas à le réveiller à tout prix. Contentez-vous de veiller à sa sécurité, restez près de lui et attendez qu’il se calme. Ces épisodes sont impressionnants, mais inconscients et sans danger.
Les dents qui poussent : une douleur sourde la nuit
La poussée dentaire est souvent une cause sous-estimée des pleurs nocturnes. Elle ne provoque pas toujours de fièvre ou de symptômes visibles, mais elle peut perturber le sommeil du bébé pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
Certains comportements peuvent indiquer que la poussée dentaire est en cause
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Hypersalivation : le menton et le col du pyjama sont souvent humides.
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Joues rouges : un classique, surtout d’un seul côté.
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Mains ou objets constamment en bouche : bébé cherche à soulager la pression sur ses gencives.
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Irritabilité soudaine la nuit : il s’endort normalement mais se réveille en pleurant sans raison apparente.
Ces signes apparaissent généralement quelques jours avant que la dent perce réellement la gencive.
Ce qui peut soulager votre bébé
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Anneau de dentition réfrigéré :
Le froid apaise la douleur et réduit l’inflammation. Laissez-le quelques minutes au réfrigérateur (jamais au congélateur) avant de le proposer à votre bébé.
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Massage gingival doux :
Massez délicatement la gencive avec un doigt propre ou une compresse humide. Ce simple geste peut détendre la zone et aider la dent à percer plus facilement.
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Si nécessaire : doliprane ou gel dentaire (sur avis médical) :
En cas de douleur intense, votre pédiatre pourra recommander un antalgique adapté à l’âge de l’enfant ou un gel apaisant à base de plantes ou de camomille.
Trop de stimulation dans la journée
Parfois, les réveils nocturnes et les pleurs ne viennent pas d’un inconfort physique, mais d’une journée trop chargée. Un bébé a besoin d’alternance entre éveil, jeu et calme. Trop de sollicitations, bruits, sorties, écrans, interactions intenses. Peuvent surcharger son système nerveux et rendre l’endormissement difficile.
Résultat : un bébé fatigué… mais incapable de se détendre.
Conseils pour des soirées plus apaisées
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Diminuer les activités en fin d’après-midi :
Laissez à votre bébé un temps de calme avant le coucher. Évitez les jeux trop stimulants (trop bruyants ou physiques) après 17h-18h pour l’aider à redescendre en douceur. -
Pas d’écran avant le coucher :
La lumière bleue bloque la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Même un dessin animé “doux” peut retarder l’endormissement. Préférez un moment calme, sans stimulation visuelle. -
Préférer un bain tiède et calme :
Le bain est un excellent rituel de transition s’il est apaisant. Lumière tamisée, voix douce, gestes lents… tout compte pour préparer le corps et l’esprit au repos.

Quand faut-il s’inquiéter des pleurs nocturnes ?
Il est normal qu’un bébé pleure, surtout la nuit. Mais certains signes doivent alerter. Si les pleurs deviennent trop intenses, inhabituels ou accompagnés d’autres symptômes, une consultation s’impose.
Consultez si :
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Fièvre accompagnée de pleurs inconsolables
→ Peut signaler une infection (otite, virus, poussée dentaire compliquée…). -
Pleurs extrêmement longs et réguliers
→ Si votre bébé pleure des heures sans apaisement, il est important de vérifier qu’il n’y a pas de cause médicale sous-jacente. -
Perte d’appétit ou perte de poids
→ Un bébé qui refuse de s’alimenter ou qui maigrit doit être examiné rapidement. -
Regard vide ou comportement anormal
→ Si votre bébé semble “absent”, apathique ou ne réagit plus comme d’habitude, consultez sans attendre.
La routine idéale avant le coucher
Faire dormir un bébé paisiblement n’a rien d’une science exacte, c’est un équilibre entre douceur, régularité et observation. Une routine répétée chaque soir aide le bébé à comprendre que la nuit arrive. Ce rituel devient un repère rassurant et prépare son corps à l’endormissement.
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Baignade tiède :
Un bain tiède (pas trop chaud) détend les muscles et abaisse la température corporelle, un signal naturel de sommeil. -
L’histoire du soir dans le calme :
Même pour les plus petits, une voix douce ou un court moment de lecture calme apaise et canalise l’attention. -
Doudou, veilleuse, berceuse :
Ces éléments symboliques créent un cocon de sécurité : un repère visuel (veilleuse), un repère sonore (berceuse) et un repère tactile (doudou). -
Dernier câlin au lit :
Quelques minutes de contact apaisé avant de le déposer éveillé dans son lit renforcent le sentiment de sécurité et favorisent l’endormissement autonome.
Répétez cette routine dans le même ordre chaque soir. Les bébés adorent la prévisibilité, elle les aide à anticiper le moment du sommeil.
Les outils utiles pour favoriser le sommeil
Certains accessoires peuvent vraiment améliorer la qualité des nuits, à condition de les utiliser avec parcimonie et cohérence.
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Veilleuse à lumière chaude :
Privilégiez une lumière douce, ambrée ou rosée/rougeâtre. Elle apaise sans stimuler le cerveau, contrairement aux tons blancs ou bleus.

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Bruit blanc :
Les sons continus (pluie, ventilateur, battements de cœur) rappellent les bruits intra-utérins. Ils rassurent le bébé et masquent les bruits extérieurs. -
Mobile musical :
Idéal pour les plus petits, le mouvement lent et la musique douce facilitent la transition veille-sommeil. Attention toutefois à ne pas le laisser tourner toute la nuit. -
Application de suivi du sommeil (si besoin) :
Certaines applications permettent d’observer les cycles de sommeil, d’identifier les heures de réveil et d’ajuster les routines. Elles sont utiles tant qu’elles ne deviennent pas une source de stress pour les parents.
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Vidéo pour appuyer nos propos
Voici une vidéo qui montre que les règles ne changent pas quand il s’agit des pleurs de bébés.
Conclusion : comprendre, observer, adapter
S’il y a une seule règle à retenir face aux pleurs nocturnes, c’est celle-ci : écouter avant d’agir. Pleurer la nuit est un comportement naturel, une étape essentielle du développement de son bébé. Derrière chaque réveil se cache une cause, parfois physique, parfois émotionnelle, mais jamais volontaire.
Chaque enfant est unique : ce qui apaise l’un ne conviendra pas forcément à l’autre. En observant attentivement votre bébé, en testant différentes approches (veilleuse, rituel, température, rythme), vous apprendrez à décoder ses besoins et à ajuster votre accompagnement.
C’est dans cette observation bienveillante que se construit la sérénité des nuits… les siennes, et les vôtres.
À retenir :
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Les pleurs sont une forme de communication, pas un problème à “faire taire”.
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Il faut du temps et de la régularité pour que son bébé apprenne à dormir seul.
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L’essentiel : rester présent, calme et rassurant, même quand les nuits sont courtes.
Les nuits paisibles ne s’imposent pas, elles se construisent. En comprenant votre bébé, vous lui offrez la sécurité dont il a besoin pour grandir sereinement.




































